A la lecture du titre de l’article « Cet homme qui a inventé l’eau solide« , on vérifie la date du jour afin d’éviter de raconter notre lecture à la machine à café et de s’entendre dire : « tu sais que nous sommes le 1er jour d’avril ».
Vérification faite de la date, nous lisons en détail cet article et sommes partagés entre une joie évidente et un doute : enfin un moyen de stocker facilement de l’eau pour la consommer en fonction des besoins. Mais les explications sont succinctes et il est difficile de comprendre comment cette eau ‘‘solidifiée’’ est rendue au milieu uniquement pour les plantes. Il n’y a pas non plus d’analyse sur les effets négatifs que le polyacrylate de potassium peut avoir sur les sols surtout si cette méthode est utilisée à grande échelle.
Pour ma part, parce que je suis un éternel optimiste, j’ai envie d’y croire. J’ai envie de penser que les problématiques d’irrigation que connaissent de nombreux pays vont pouvoir disparaître. Que des continents entiers vont pouvoir, sans être obliger de passer par des solutions coûteuses en dollars et en énergie (tel que le dessalement d’eau de mer), s’autoalimenter. La pensée que les géants de l’eau ou que des sociétés comme Monsanto aient beaucoup à perdre avec ce type de procédé, ne m’attriste même pas.
Alors c’est décidé, je vais croire à ce projet, et même si demain, j’apprends que cette invention doit être abandonnée à cause de ses effets négatifs, j’aurai rêvé d’un monde meilleur pendant quelques temps.


